Raboteuse dégauchisseuse Lurem

Avis, gamme RD et guide d’achat 2026
Lurem n’existe plus. L’ancien fabricant français de Domfront, dans l’Orne, a été placé en liquidation judiciaire en 2012 après des décennies passées à équiper les ateliers professionnels et semi-professionnels. Ses raboteuses dégauchisseuses — les RD 26 F, RD 31 et RD 41 — ne sortent plus d’aucune chaîne de production. Pourtant, la raboteuse dégauchisseuse Lurem continue de circuler sur le marché de l’occasion, et les questions affluent : faut-il investir dans une vieille Lurem en fonte ? À quel prix ? Et surtout, vers quel modèle se tourner selon son budget et ses besoins ?
Mon avis sur Lurem tient en une phrase : il y a deux mondes. D’un côté, les RD 31 et RD 41 fabriquées en France — des machines à bâti fonte monobloc, conçues par des gens qui fondaient eux-mêmes leurs pièces. De l’autre, la RD 26 F, produite en Chine, qui partage sa conception avec plusieurs machines vendues sous d’autres noms. Je fais le tri entre les modèles qui valent la chasse aux bonnes affaires et ceux qu’il vaut mieux laisser passer, avec les alternatives neuves pour chaque segment.
Verdict Express : dégauchisseuse raboteuse Lurem
Verdict Express : Mon avis sur les raboteuses dégauchisseuses Lurem
Lurem n’existe plus depuis 2012, mais ses raboteuses dégauchisseuses RD 31 et RD 41 — fabriquées à Domfront avec un bâti fonte monobloc — restent des références sur le marché de l’occasion. Ces machines ont été conçues pour durer vingt ou trente ans, et beaucoup y parviennent. La RD 26 F, en revanche, est une entrée de gamme chinoise qui ne mérite pas la même attention.
Bâti fonte monobloc exclusif (RD 31/RD 41), arbre de Ø 80 à 110 mm avec 3 ou 4 fers, fabrication française historique avec fonderie intégrée, état de surface professionnel, mécanique rustique et réparable, pièces encore disponibles via EMCL, et prix d’occasion attractifs face aux machines neuves équivalentes.
Plus de production depuis 2012 (occasion uniquement), poulies d’entraînement = point faible récurrent, tables papillon sur la RD 31 (manipulation à chaque changement de mode), réglages souvent à reprendre sur machines d’occasion, et la RD 26 F n’est pas une « vraie Lurem » (fabrication chinoise, tables alu).
La meilleure Lurem pour la plupart des ateliers reste la RD 31 SI : entre 1 200 et 2 500 € d’occasion pour une machine en bon état, c’est un rapport qualité-prix difficile à battre. Si une RD 31 SI bien entretenue apparaît dans votre région, ne traînez pas — ce type d’occasion ne se présente pas tous les jours.
La Lurem RD introuvable ? Des alternatives neuves à considérer
Les raboteuses dégauchisseuses Lurem RD ne sont plus fabriquées, et sur le marché de l’occasion les bonnes machines partent vite — une RD 31 SI en bon état se négocie en quelques jours sur Leboncoin. Plutôt que de bloquer votre projet d’atelier, voici les alternatives neuves crédibles pour chaque segment, avec leurs compromis respectifs.
L’héritage Lurem : avis sur une marque qui a marqué le travail du bois en France
Lurem, c’est un nom que l’on croise dès qu’il est question de machines à bois françaises d’un certain calibre. L’entreprise était implantée à Domfront, en Normandie, et employait encore environ 73 salariés au moment du dépôt de bilan — contre plusieurs centaines de personnes dans les années 1980, quand l’usine tournait à plein régime. Et ce qui la distinguait de la concurrence, c’est qu’elle fondait ses propres pièces. Lurem a produit ses raboteuses dégauchisseuses les plus réputées — les RD 31 et RD 41 — dans cette logique d’intégration verticale. Bâtis, tables, paliers — tout sortait de la même fonderie. La rigidité et la longévité des RD 31 et RD 41 que l’on retrouve encore en très bon état de fonctionnement dans des ateliers viennent directement de là.
En 2012, la liquidation judiciaire. La marque a ensuite été reprise — aux alentours de 2014 d’après les témoignages communautaires — par Vela-Veb France Lovato, basée à Lons-le-Saunier dans le Jura, une structure d’environ 5 salariés. Le nouveau propriétaire commercialise des combinées importées sous le nom Lurem — des Sicar italiennes rebadgées ou des machines d’origine chinoise. Aucune continuité avec la fonderie normande, ni en production, ni en SAV pour les anciennes machines. Le nom est identique. L’entreprise n’a plus rien à voir.
Mon avis sur Lurem ? Quand on parle de « meilleure Lurem » aujourd’hui, on parle exclusivement du marché de l’occasion. Et sur ce terrain, les RD 31 et RD 41 en fonte française restent des machines solides, capables de produire un état de surface de qualité professionnelle après des décennies de service.
Raboteuse dégauchisseuse Lurem : ce que je recommande — et ce que j’évite
Parler d’une raboteuse dégauchisseuse Lurem sans distinguer les modèles n’a aucun sens. La RD 26 F et la RD 41 n’ont pas grand-chose en commun, à part le logo collé sur le capot.
Lurem RD 31 et RD 41 : la fonte française au service du rabotage
Ces deux machines sont des professionnelles à bâti fonte monobloc — une exclusivité Lurem à l’époque. Ce bâti d’un seul tenant absorbe les vibrations bien mieux qu’un châssis assemblé. L’arbre de Ø 80 mm sur la RD 31 (jusqu’à Ø 110 mm sur la RD 41 SI/STI), équipé de 3 à 4 fers, produit un état de surface que peu de combinées actuelles dans cette gamme de prix peuvent égaler. Les roulements sont standards, les courroies se trouvent facilement — la mécanique est rustique au bon sens du terme. Une RD 31 peut encaisser un usage quotidien dans un petit atelier professionnel sans faiblir — c’est une machine dimensionnée pour ça.
Le point faible, c’est le système d’ouverture des tables en papillon sur la RD 31, qui oblige à basculer les tables de dégauchissage pour passer en rabotage. Sur la version SL, le relevage est séparé — chaque table se manipule indépendamment, ce qui demande deux opérations au lieu d’une seule sur les SI/STI où le relevage est simultané et assisté. Les poulies d’entraînement constituent l’autre défaut récurrent de toute la gamme RD : elles s’usent prématurément. Un défaut connu, mais réparable par le réseau de spécialistes qui gravitent autour de ces machines.
Lurem RD 26 F : une entrée de gamme à relativiser
Je préfère le dire franchement : ce n’est pas une « vraie Lurem » au sens historique. Tables de dégauchissage en fonte d’aluminium, arbre à 2 fers, réglages d’origine souvent approximatifs — comptez plusieurs heures de mise au point avant la première utilisation. La machine rend service pour un usage occasionnel sur bois tendres, à condition d’accepter ce travail préalable. Le bon point : les pièces détachées se trouvent sans difficulté, car cette machine existe sous de nombreuses marques — Leman RAD260, Holzmann HOB260MINI.
À qui s’adresse une raboteuse dégauchisseuse Lurem d’occasion ?
Je recommande une Lurem d’occasion aux bricoleurs patients, prêts à investir du temps dans la vérification des tables et le réglage des fers. Menuisiers amateurs exigeants, ébénistes qui s’installent avec un budget serré — le profil type de l’acheteur Lurem, c’est quelqu’un qui sait que la mise au point fait partie du jeu. Pour qui cherche du prêt-à-l’emploi, mieux vaut s’orienter vers une machine neuve garantie.
🎯 À qui s’adresse une raboteuse dégauchisseuse Lurem d’occasion ?
- Vous êtes bricoleur patient et prêt à investir du temps dans la vérification des tables et le réglage des fers
- Vous cherchez une machine robuste capable de tenir vingt ans de plus avec un entretien minimal
- Vous êtes menuisier amateur exigeant ou ébéniste qui s’installe avec un budget serré
- La fabrication française historique et la qualité fonte monobloc comptent dans votre décision
- Vous avez accès au triphasé 400 V (indispensable pour les RD 31 et RD 41 en version pro)
- Vous cherchez une machine prête à l’emploi avec garantie et SAV : orientez-vous vers une Metabo HC 260 C neuve
- Vous n’avez pas le temps ni l’envie de vérifier l’état d’une machine d’occasion
- Vous n’avez pas accès au triphasé et visez plus de 260 mm de largeur
- Vous souhaitez un arbre hélicoïdal : les Lurem RD ne le permettent pas sans modification lourde
- Vous cherchez du neuf garanti : la Holzmann HOB 310 ECO ou HOB 410 PRO sont des alternatives crédibles
Trois générations de machines à bois Lurem : gamme et caractéristiques
Avant de détailler chaque modèle, un rappel utile : toutes les Lurem RD s’achètent d’occasion. L’état varie énormément d’une degau rabot lurem à l’autre. Quand vous allez en voir une, emportez une règle de maçon d’un mètre et une lampe torche. Faites tourner l’arbre à la main pour détecter un jeu anormal, vérifiez la planéité des tables, et testez l’entraînement en mode rabotage. Une Lurem bien entretenue se reconnaît à ses tables sans rouille et à son arbre qui tourne sans jeu.
Fiche technique — Gamme Lurem Raboteuses Dégauchisseuses
| Modèle | Largeur | Arbre / Fers | Puissance | Poids | Prix occasion | Verdict rapide |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RD 26 F | 260 mm | Ø 63 mm / 2 fers | 2 200 W (230 V) | ≈ 80 kg | 200 – 600 € | Entrée de gamme (Chine) |
| RD 31 SI ⭐ | 310 mm | Ø 80 mm / 3 fers | 2,5-4 kW (230/400 V) | ≈ 220-250 kg | 1 200 – 2 500 € | Recommandé |
| RD 31 STI | 310 mm | Ø 80 mm / 3 fers | 3-4 kW (400 V) | ≈ 250 kg | 2 000 – 3 500 € | Semi-pro |
| RD 41 SI/STI | 410 mm | Ø 110 mm / 4 fers | 5,5 kW (400 V) | 490-510 kg | 1 500 – 3 500 € | Pro / Atelier |
La RD 26 F — Entrée de gamme à petit prix

Machine semi-professionnelle fabriquée en Chine, cette raboteuse dégauchisseuse Lurem d’entrée de gamme embarque un moteur de 2 200 W en 230 V monophasé, un arbre de Ø 63 mm avec 2 fers, et des tables de dégauchissage en fonte d’aluminium d’environ 1 000 mm de long (la table de rabotage, elle, est en fonte grise). La hauteur maximale de rabotage atteint 160 mm pour un poids d’environ 80 kg.
La particularité de cette machine : il faut démonter le guide et la table de sortie de la dégauchisseuse pour passer en mode raboteuse. Ces pièces ne rentrent pas dans le caisson inférieur — il faut les poser quelque part, et ça encombre vite un petit atelier. La puissance de 2 200 W reste suffisante pour du résineux, mais sur du chêne, mieux vaut limiter les passes à 1 mm.
Occasion : comptez 200 € à 600 € selon l’état et la complétude des accessoires.
Et en neuf ? La Metabo HC 260 C (765 – 950 €) reprend exactement le même gabarit — 260 mm de largeur, 2 200 W, 71 kg — avec l’avantage d’une garantie de 3 ans (programme XXL, sous réserve d’enregistrement dans les 4 semaines suivant l’achat) et de pièces disponibles pendant 8 ans. Si votre budget le permet, c’est un choix plus serein qu’une RD 26 F d’occasion dont les réglages seront à reprendre.
RD 31 — Le cœur de gamme Made in France
La RD 31 est la machine qui a forgé la réputation de Lurem auprès des artisans. Bâti fonte monobloc, arbre de Ø 80 mm tournant à 6 500 tr/min avec 3 fers, tables de dégauchissage de 1 475 mm et hauteur de rabotage maximale de 230 mm.

Plusieurs versions ont coexisté : la SL (entrée de gamme pro, relevage séparé des deux tables), la SI et la STI avec relevage simultané et assisté des deux tables, plus un moteur d’avance 2 vitesses — 5 m/min en finition, 12 m/min en ébauche.
En monophasé 230 V (2,5 kW), la machine gère correctement le corroyage des bois tendres et mi-durs. Pour travailler régulièrement des essences dures, la version triphasée 400 V (3 à 4 kW) offre une réserve de puissance appréciable.
Occasion : fourchette de 1 200 € à 3 500 € selon la version (SL, SI, STI), l’état et les options (mortaiseuse, moteur d’avance).
Côté machines neuves : la Holzmann HOB 310 ECO (1 500 – 2 100 €) propose 310 mm de largeur, 2 200 W, 3 fers sur un arbre de Ø 70 mm et des tables en fonte grise à ouverture simultanée. Avec 179,5 kg sur la balance, c’est une machine sérieuse — même si son bâti assemblé ne rivalise pas avec le monobloc fonte de la RD 31.
Lurem RD 41 — Le haut de gamme pour ateliers professionnels
La RD 41, c’est la grosse artillerie de la gamme Lurem. 410 mm de largeur, arbre de Ø 99 mm sur la version « e » (jusqu’à Ø 110 mm sur les SI/STI avec 4 fers), moteur de 5,5 kW en triphasé 400 V, et un poids qui oscille entre 490 et 510 kg. Cette machine ne se déplace pas : elle s’installe et reste en place.

Les versions SI et STI intègrent un moteur d’avance à 2 vitesses (7 m/min en finition, 14 m/min en ébauche) et un compteur de hauteur au dixième de millimètre. La STI ajoute la montée électrique de la table de rabotage — un vrai gain de temps quand on enchaîne les réglages. Les tables de dégauchissage atteignent 2 000 mm sur les SI/STI (1 800 mm de base sur la version « e », extensible à 2 160 mm en option), avec un guide inclinable de 1 220 mm sur les SI/STI (1 730 mm sur la « e »). Pour qui a besoin de choisir une combinée dégauchisseuse-raboteuse de ce calibre, le type de dégauchisseuse-raboteuse qui s’installe une fois et rend service pendant vingt ans.
Occasion : entre 1 500 € et 3 500 € pour une machine en bon état. Les modèles incomplets ou à rénover peuvent descendre sous les 1 000 €.
Si vous préférez du neuf : la Holzmann HOB 410 PRO (2 800 – 3 500 € en 400 V) offre 410 mm de largeur, un arbre de Ø 98 mm avec 4 fers et 420 kg sur la balance. Elle existe en version arbre hélicoïdal (HOB410PROSMW4) pour 500 à 800 € de supplément. Le SAV Holzmann passe par le revendeur puis l’Autriche — un point à considérer face à une Lurem RD 41 dont les pièces restent disponibles via le réseau spécialisé français.
Occasion Lurem ou machine neuve : le comparatif qui tranche
Les raboteuses dégauchisseuses Lurem RD ne sont plus fabriquées, et sur le marché de l’occasion les bonnes machines partent vite — une degau rabot lurem RD 31 SI en bon état se négocie en quelques jours sur Leboncoin. Plutôt que de bloquer votre projet d’atelier, voici les alternatives neuves les plus pertinentes pour chaque segment, avec leurs compromis respectifs.
RD 26 F face à la Metabo HC 260 C : occasion contre neuf
La RD 26 F n’est pas une machine que je recommande en priorité, mais son prix d’occasion la rend tentante — d’où l’intérêt de la confronter à l’alternative neuve la plus directe. Les deux affichent 260 mm de largeur et 2 200 W. La RD 26 F d’occasion se négocie entre 200 et 600 €. La Metabo HC 260 C s’affiche entre 765 et 950 € neuve (prix constatés en février 2026).
L’écart existe, mais la Metabo apporte ce qu’une occasion ne peut pas offrir : une filiale SAV en France avec un engagement de réparation en 24 heures en atelier (comptez environ 3 jours ouvrables au total avec le transport via le revendeur), une garantie XXL gratuite de 3 ans si la machine est enregistrée dans les 4 semaines suivant l’achat, et la disponibilité des pièces pendant 8 ans après l’arrêt de production. Si l’idée de reprendre tous les réglages vous rebute, la Metabo reste le choix rationnel.
Lurem RD 31 face à la Holzmann HOB 310 ECO
Le match se corse. Une RD 31 SI en état correct se négocie entre 1 200 et 2 500 € d’occasion (jusqu’à 3 500 € pour une STI bien équipée avec mortaiseuse et moteur d’avance).La Holzmann HOB 310 ECO démarre à environ 1 500 € neuve et peut atteindre 2 100 € selon le revendeur (prix constatés en 2025). Sur la construction, la RD 31 garde l’avantage : bâti fonte monobloc face à un châssis assemblé, arbre de Ø 80 mm contre Ø 70 mm — un diamètre supérieur qui réduit les marques d’usinage sur le bois et encaisse mieux les passes en bois durs —, et environ 220 kg contre 179,5 kg.
La Holzmann compense par des tables pivotantes à ouverture simultanée et une option arbre hélicoïdal (HOB310ECOSMW2). Là où le bât blesse : Holzmann n’a pas de structure SAV en France — tout transite par le revendeur puis l’Autriche, et la garantie de 2 ans n’est pas transférable en cas de revente. Pour la RD 31, un technicien spécialisé en France fabrique encore les pièces introuvables ailleurs. Si vous trouvez une RD 31 SI révisée à prix correct, le rapport performance-investissement penche en sa faveur.
Lurem RD 41 face à la Holzmann HOB 410 PRO
Deux poids lourds de 400 mm et plus. La RD 41 (490-510 kg, 5,5 kW, arbre Ø 99-110 mm) se négocie entre 1 500 et 3 500 € d’occasion. La Holzmann HOB 410 PRO (420 kg, 5,5 kW, arbre Ø 98 mm) coûte 2 800 à 3 500 € neuve. Le rapport qualité-prix est donc serré.
La RD 41 SI/STI offre un arbre de plus grand diamètre, un compteur au dixième et — sur la STI — la montée électrique de la table. La Holzmann propose en option un arbre hélicoïdal à 68 plaquettes, que la Lurem ne peut pas recevoir sans modification lourde. Quel que soit votre choix dans ce segment, assurez-vous d’avoir le triphasé 400 V et un système d’aspiration adapté : ces machines exigent au minimum 3 000 m³/h de débit.
Mon verdict final sur les Lurem RD
Les raboteuses dégauchisseuses Lurem d’avant la liquidation de 2012 méritent leur réputation — à condition de cibler les bons modèles. Parmi les machines à bois d’occasion disponibles en France, la RD 31 SI reste le meilleur investissement de la gamme : entre 1 200 et 2 500 € pour une machine en bon état, c’est un rapport qualité-prix difficile à battre sur le marché de l’occasion. La RD 41 s’adresse aux ateliers professionnels équipés en triphasé, avec l’espace et les moyens de manutention pour accueillir une demi-tonne de fonte.
La RD 26 F, elle, ne se défend qu’en dessous de 400 €. Au-delà, une Metabo HC 260 C neuve et garantie sera un choix plus judicieux.
Mon conseil : si une RD 31 SI bien entretenue apparaît dans votre région à prix correct, ne traînez pas. Prévoyez un jeu de fers neufs et gardez le numéro d’EMCL sous la main. Ce type d’occasion ne se présente pas tous les jours.
